Hubert Védrine

Dernière mise à jour : 02/05/2021

Si un jour on doit ériger une statue de la bonne conscience, il faudra qu’elle ait les traits d’Hubert Védrine.

En 1994, en tant que secrétaire général de l’Elysée, il était au carrefour de tous les pouvoirs. Il savait, il a laissé faire et il a fait : Hubert Védrine est un des acteurs du génocide rwandais (1).

Il n’en continue pas moins à pérorer sur la politique internationale et à promener sa suffisance dans les rédactions pour faire la promotion de ses livres.

Aujourd’hui, où la vérité sur le génocide commence à se faire jour (2), on parle timidement d’excuses de l’état français. Ce n’est pas d’excuses dont a besoin le Rwanda, mais de la vérité : la seule qui vaille, celle établie par un tribunal. Il faut juger les complices français du génocide : les Védrine, Juppé, Léotard… et faire de la place dans la tombe de François Mitterrand pour y loger 800 000 tutsis assassinés.

(1) cf le livre de Guillaume ANSEL : Ruanda, la fin du silence – témoignage d’un officier français

(2) Publication du rapport Duclert le 26 mars 2021 sur le rôle de la France dans le génocide rwandais. Consulter le document.