Qui se cache dans nos villes ?

Deux chercheurs du Muséum de Toulouse, le botaniste Boris Presseq et le naturaliste Pierre-Olivier Cochard, ont réalisé un inventaire de la flore sauvage dans le quartier du Busca à Toulouse.

Par jeu, ils ont inscrit le nom des plantes qu’ils ont identifiées à la craie sur les trottoirs.

C’est l’occasion de faire connaissance avec les « mauvaises herbes » qui essaient de survivre entre béton et bitume.

Pour en savoir plus …

Quelle est cette herbe qui pousse sur mon trottoir ? Consulter l’article du blog du Museum de Toulouse

Dany et les chasseurs

« Les Verts français, c’est une secte » (Daniel Cohn Bendit, France Info, le 13 mai 2019)

Il y a urgence … climatique ? Non, électorale. « En Marche » risque d’être devancé par le Rassemblement National aux élections européennes. Du coup Emmanuel Macron voudrait bien siphonner les voix des écologistes.

Avec les chasseurs (« premiers écologistes de France »), les éclopés de EELV (François de Rugy – le lâcheur d’ours en hélico, Pascal Canfin  – l’adepte du capitalisme vert) et maintenant Dany-la-colère, la Macronie verte ressemble de plus en plus à à la cour des miracles.

Ecologie : les solutions à Manu

Voici quelques solutions simples que j’ai trouvées pour ne plus m’emmerder avec l’écologie …

Solution n°1 : nommer un ancien écologiste ministre de l’environnement (y en a toujours un pour prendre le job, même si Hulot dit que c’est mort).

Solution n°2 : organiser une « convention citoyenne » composée de 150 pingouins pour réfléchir à la question (les tirer au sort, pour être sûr de faire le bon choix).

Solution n°3 : soutenir chaleureusement les manifestations pour la planète (tout le monde aime la planète, même le gouvernement). J’envoie toujours un ou deux ministres à ce genre de manif. Le top, ça été quand la petite Poirson a harangué les lycéens (*) lors de leur première marche pour le climat.

(*) « Je suis heureuse de votre mobilisation, ça veut dire que l’on a franchi un cap. Derrière les portes de ce ministère vous n’avez que des alliés, pas des adversaires. Je suis d’accord avec beaucoup de vos revendications.  » (Brune Poirson, secrétaire d’Etat à l’Ecologie, le 15 février 2019)

Solution n° 4 : présenter le nucléaire comme la solution au réchauffement climatique. Mes communicants appellent çà « une vérité paradoxale ». Il y en a une qui me plait beaucoup aussi, c’est « les chasseurs, premiers écologistes de France » (j’aime beaucoup les chasseurs).

Solution n°5 : prendre des engagements ambitieux, mais pour le futur ; par exemple, se donner comme objectif 30% d’électricité d’origine renouvelable en 2030, 50 % en 2050, 70% en 2070, etc … (éviter les promesses précises à court terme : s’engager à fermer une centrale nucléaire dans les deux ans, c’est se foutre dans la merde).

Solution n°6 : conditionner la résolution d’un problème écologique à la résolution d’un autre problème, si possible économique (et si possible insoluble, comme le chômage). Ça a bien marché avec le glyphosate.

solution n° 7 : dire qu’ailleurs c’est pire (prendre comme exemple l’Allemagne, parce que les français prennent les allemands un peu pour des cons).

solution n° 8 : adopter un panda.